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La Gare Habitante.

Pour l’AUC, auteur du schéma directeur, «Bruxelles-Midi, Gare Habitante», c’est :
 
Une gare desserrée, étendue. Vers le nord, par une nouvelle façade, réadressée sur le Pentagone du centre-ville. Vers le sud, pour l’ouvrir vers les faubourgs industriels jusqu’au canal. Trouvant à travers cet étirement le moyen d’inscrire plus durablement le quartier dans la géographie bruxelloise et le paysage de la vallée de la Senne.
 
Un hub d’interconnexion entre réseau européen, réseau régional et réseau local des transports urbains, hyper efficace, réorganisé pour faire une place plus clairement assumée et plus qualitative aux piétons, aux circulations douces, aux espaces publics et au paysage.
 
Une «surface d’échanges» qui déploie ses ramifications pour aller chercher les espaces publics emblématiques des quartiers comme la place Van Meenen, la place du Conseil, le parc de Forest, les nouvelles gares toutes proches (Cureghem, Petite-Île, Forest-Midi) et les équipements culturels voisins (le Wiels, le projet des abattoirs d’Anderlecht…).
 
Une gare plus lisible et plus visible dans la ville, qui joue son rôle d’interconnexion, non seulement entre des transports mais aussi entre les quartiers, et notamment le centre historique de Bruxelles.
 
Une gare réorientée et remaillée, qui ouvre de nouvelles galeries confortables et équipées pour rendre son propre espace plus lisible, plus efficace et plus accessible en reliant l’est et l’ouest et en trouvant des prolongements dans l’espace public entre Saint-Gilles et Anderlecht.
 
Une gare espace public au cœur d’un quartier animé, vivant et divers ; un lieu de vie qui, par ses services, ses commerces et ses espaces, son paysage et son architecture, apporte du confort tant pour les voyageurs et les navetteurs que pour le public – habitants du quartier ou de la ville – et renouvelle à travers cela son identité propre.
 
Une gare «hybridée» et contemporaine, qui joue très efficacement son rôle de lieu du transport tout en intégrant de nouvelles fonctions de travail, de services, de commerce, de loisirs, de culture et de sociabilité (le marché du Midi est pour cela un point d’appui très fort)... pour devenir un véritable hub de vie, d’activités et de culture urbaine au cœur d’un quartier contemporain, actif et habité, en rupture avec la notion de « quartier d’affaires » monofonctionnel.
 
Le nouveau quartier de la gare du Midi s’affiche par sa densité équilibrée et se singularise par l’identité de son rez-de-chaussée actif et des espaces habités, ainsi que par la mise en place de la surface d’échange, espace à la fois visible et domestique qui élargit le territoire d’influence de la gare.